Traverser les continents avec Canon

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Une aile d’avion à l’extrémité rouge survolant un tapis de nuages et des montagnes au loin.

La vie est pleine de rebondissements. Juste au moment où l’on croit savoir où l’on va, la vie peut nous faire faire un détour qui, d’une manière ou d’une autre, nous mène exactement là où l’on était destiné à être. C’est en tout cas ce qui s’est passé pour Geraldine Van Schalkwyk et Sanette Voges qui, après avoir travaillé pour Canon dans leur Afrique du Sud natale, ont traversé la moitié du globe pour rejoindre notre entreprise aux Pays-Bas.

Cependant, aucune d’elles ne s’est contentée de sauter dans un avion à destination de l’Europe. Les choses sont rarement aussi simples. Avec des enfants à charge, elles devaient non seulement s’adapter à leurs nouvelles fonctions, mais aussi faire en sorte que leur famille se sente chez elle dans une ville qui leur était totalement inconnue. Sanette, notre responsable des opérations de voyage pour la région EMEA, et sa famille vivent désormais aux Pays-Bas depuis plus de deux ans. Elle a toutefois débuté sa carrière chez Canon en Afrique du Sud, où elle a rapidement gravi les échelons, passant du poste de responsable des grands comptes pour le réseau de partenaires à celui de responsable de la planification et des projets marketing. Un poste dans le secteur du voyage peut sembler être un changement de carrière assez radical pour Sanette, mais il s’inscrit en réalité dans la continuité d’une expérience antérieure : en effet, elle a été hôtesse de l’air et son mari est pilote (« même si nos chemins ne se sont jamais croisés durant nos carrières dans le monde de l’aviation ! »).

C’est lorsque son mari a décroché un poste basé aux Pays-Bas que la famille a dû sérieusement envisager de déménager, ses longs trajets quotidiens devenant impossibles à gérer. « C’est à ce moment-là que j’ai commencé à parcourir l’intranet pour voir s’il existait des opportunités chez Canon là-bas », explique-t-elle. Sanette adorait travailler dans une entreprise qui offrait tant de possibilités de développement professionnel. Elle avait vu Canon Afrique du Sud passer d’une petite équipe composée de seulement quelques personnes au pôle florissant d’aujourd’hui.

« L’activité a connu une forte croissance, ce qui m’a offert de nombreuses occasions précieuses d’apprendre, de développer mes compétences et de m’impliquer à tous les niveaux de l’entreprise », explique-t-elle. « Mais après neuf années fantastiques, j’avais besoin de trouver un poste adapté aux Pays-Bas. J’ai pu discuter avec une personne de l’équipe Formation et développement basée à Amstelveen. Elle a immédiatement identifié mes compétences et m’a dit : « J’apprécie votre détermination à tout mettre en œuvre pour vous installer aux Pays-Bas. J’aime aussi la raison qui vous anime », puis elle m’a transmis la description du poste aux opérations de voyage et tout était parfait ! »

Sanette Voges s’appuie sur une rambarde et sourit. Derrière elle, on aperçoit le logo rouge de Canon à travers une fenêtre.

Image gracieusement fournie par Sanette Voges

Sanette, son mari et leurs deux enfants posent devant l’objectif, vêtus de pulls aux motifs de Noël. Il y a un sapin de Noël derrière eux.

Image gracieusement fournie par Sanette Voges

Geraldine, spécialiste en marketing et communication chez Imaging Supplies, est arrivée aux Pays-Bas environ un an après Sanette, mais son histoire est similaire. « Mon mari s’est vu proposer un poste ici et tout s’est enchaîné très vite », explique-t-elle. En 2016, elle a rejoint Canon Afrique du Sud en tant que graphiste web et digital. Mais c’est en 2020 qu’elle a attrapé le « virus du marketing » et qu’elle a évolué rapidement vers un poste de spécialiste en marketing, où elle était principalement responsable des imprimantes MAXIFY et PIXMA. « Au moment où mon mari est parti, nous avions prévu que je reste en Afrique du Sud avec les enfants jusqu’à ce que je trouve un emploi aux Pays-Bas. J’ai eu beaucoup de chance de décrocher mon poste actuel, et ce avant même qu’il ne monte dans l’avion ! »

Ce fut un grand changement pour les deux familles : de nouveaux lieux de travail, de nouvelles écoles et structures d’accueil pour les enfants, sans oublier de nouvelles fonctions pour Sanette et Geraldine. Sur ce point du moins, toutes deux ont pu bénéficier d’une culture d’entreprise commune à l’échelle mondiale, alors que tous les autres aspects de leur vie étaient en pleine transition. « Cela m’a fait un peu bizarre de repartir à zéro », confie Sanette. « Mais j’adore vraiment ce que je fais et l’équipe dans laquelle je travaille me soutient énormément. C’est la culture Canon, non seulement en Afrique du Sud, mais aussi ici, aux Pays-Bas. La famille passe avant tout, et tout le monde le comprend. » Geraldine acquiesce. « J’adore Canon, donc pour moi, c’est vraiment un plus, un avantage certain de pouvoir rester fidèle à la marque, ce que j’ai vraiment apprécié. » J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir trouver un poste similaire à celui que j’occupais en Afrique du Sud. Seule la gamme de produits différait. »

Lors d’une cérémonie de remise de prix, Geraldine Van Schalkwyk pose devant la toile de fond à l’effigie de la marque. Elle porte une robe de soirée dorée.

Image gracieusement fournie par Geraldine Van Schalkwyk

Geraldine Van Schalkwyk, son mari et leurs trois enfants posent devant l’objectif au bord d’une route.

Image gracieusement fournie par Geraldine Van Schalkwyk

Il y avait beaucoup de choses à assimiler (« il m’a fallu des mois pour comprendre le tri sélectif ! » déclare Geraldine en riant), mais les deux familles ont trouvé que s’adapter à leurs nouveaux emplois et à leurs nouveaux quartiers avait été une expérience extrêmement positive. Elles se sont également fait de nombreux nouveaux amis très accueillants grâce aux écoles de leurs enfants et à la communauté sud-africaine locale. Mais leur intégration a été grandement facilitée par la gentillesse dont ont fait preuve leurs nouveaux collègues chez Canon. « Tout le monde m’a apporté un soutien incroyable et a essayé de m’aider autant que possible », se souvient Geraldine. « L’équipe était formidable et m’a vraiment aidée à m’adapter à la vie en dehors du bureau. »

Et même si des milliers de kilomètres les séparent de leurs familles restées en Afrique du Sud, elles n’ont aucun regret. « Après tout », dit Sanette, « j’ai toujours mes amis, ma mère et ma famille là-bas qui continuent de m’encourager et de me soutenir. Pour les joindre, un simple coup de fil suffit. Et j’ai appris qu’il est tout à fait normal que les personnes et les lieux que l’on aime nous manquent. » Et même si Geraldine et sa famille prévoient de retourner en Afrique du Sud pour passer un Noël traditionnel sous le soleil, elle ne doute pas non plus de son choix. « C’est pour toujours », dit-elle d’un ton ferme.

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